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Green IT : définition, enjeux et bonnes pratiques en 2026

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Le Green IT est l’ensemble des pratiques pour réduire l’impact environnemental des technologies numériques. Il couvre trois niveaux d’action : l’écoconception des équipements et services, la sobre des usages, et l’intégration du numérique dans la stratégie RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises). En 2026, le numérique représente 4,4 % de l’empreinte carbone nationale française. Désormais, réduire cette empreinte est une obligation légale pour de nombreuses entreprises. Comme quoi, ce n’est pas seulement un choix éthique.

La transformation numérique accélère. Et, avec elle, son empreinte environnementale aussi. Les serveurs tournent en permanence. Les appareils se renouvellent tous les trois à cinq ans. En plus, les usages de l’intelligence artificielle font exploser la consommation des centres de données.

Le Green IT répond donc à cette réalité. Il ne s’agit pas d’une tendance de communication. C’est plutôt une démarche structurée et encadrée par des lois. Elle est aussi mesurée par des indicateurs et adoptée par des organisations de toutes tailles. Alors, qu’est-ce exactement que le Green IT ? Comment fonctionne-t-il ? Quelles sont les obligations légales en 2026 ? Et comment le mettre en œuvre concrètement. Chez AquilApp, agence de développement web et mobile basée à Nantes, nous intégrons l’écoconception dans nos projets dès la phase de cadrage.

Qu’est-ce que le Green IT ? 

Le Green IT est une démarche pour concevoir, utiliser et gérer les technologies numériques. Le but est de réduire leur impact sur l’environnement. Le terme est apparu au début des années 2000. Désormais, il s’est structuré en France autour du collectif GreenIT.fr, fondé par Frederic Bordage, et de l’Institut du Numérique Responsable (INR).

Green IT

Attention toutefois, faites la différence entre Green IT et numérique responsable (NR). Notamment : 

  • Le Green IT désigne les pratiques techniques. 
  • Le NR est un concept plus large. Il intègre aussi les dimensions sociales. Exemple : l’accessibilité, l’inclusion numérique, etc. À cela s’ajoutent les critères économiques. 

En pratique, les deux termes sont souvent utilisés de façon interchangeable.

Pour information, il existe trois acteurs de référence en France :

  • Le collectif GreenIT.fr (collectif.greenit.fr)
  • L’Institut du Numérique Responsable (INR – label-nr.fr),
  • Et la Direction interministérielle du numérique (DINUM, ecoresponsable.numerique.gouv.fr). 

Ces trois organisations produisent les référentiels qui font autorité sur le sujet.

Quels sont les trois niveaux du Green IT : 1.0, 1.5 et 2.0

Le Green IT ne se réduit pas à acheter des ordinateurs reconditionnés. En effet, il s’organise en trois niveaux d’engagement progressifs. Chaque niveau élargit le périmètre d’action et les acteurs concernés.

NiveauPérimètreActeurs concernésObjectif principalHorizon
Green IT 1.0Équipements et services numériquesDSI, développeur, chefs de projetRéduire l’empreinte des outils (écoconception, durée de vie)Court terme
Green IT 1.5Organisation et usages internesDirection, RH, responsables RSEIntégrer le numérique dans la stratégie RSE, réduire les usagesMoyen terme
Green IT 2.0Modèle économique globalDirection générale, CODIRUtiliser le numérique comme levier de durabilité globaleLong terme
Sources : Collectif GreenIT.fr- Institut du Numerique Responsable – Ministère de la Transition écologique,

Green IT 1.0 : l’écoconception a la source

La conception numérique écoresponsable est une des approches. Elle consiste notamment à intégrer les critères environnementaux dès la conception d’un équipement ou d’un service numérique. Elle vise à réduire l’impact sur l’ensemble du cycle de vie : fabrication, usage et fin de vie.

En France, le Referentiel General d’Écoconception de Services Numeriques (RGESN) a été publié par l’Arcep et l’Arcom en mai 2024. Il est désormais obligatoire dans les marchés publics numériques. Le collectif GreenIT.fr publie aussi depuis 2004 son référentiel d’écoconception web (RWEB). D’ailleurs, la version 5 rassemble 115 bonnes pratiques.

Green IT 1.5 : la sobriété numérique a l’échelle de l’organisation

La sobriété numérique consiste à questionner la nécessité de chaque usage numérique avant de chercher à l’optimiser. Elle s’applique aux équipements, aux usages professionnels et aux politiques d’achat.

À ce niveau, les leviers concrets sont : 

  • L’allongement de la durée de vie du parc informatique
  • La réduction des courriels inutiles
  • La formation des collaborateurs
  • La politique de mise en veille des équipements
  • Et la rationalisation des réunions en visioconférence.

Green IT 2.0 : le numérique au service de la transition écologique

Le Green IT 2.0 dépasse la réduction d’impact. En effet, il pose une question stratégique : le numérique peut-il contribuer activement à la transition écologique de l’organisation ?

À ce niveau, la direction générale réinterroge l’utilité de chaque service numérique. Elle intègre les indicateurs environnementaux dans ses objectifs ESG (Environnement, Social, Gouvernance). En outre, ce niveau est directement lié aux obligations de la CSRD européenne. Elles sont notamment applicables aux grandes entreprises françaises depuis les exercices 2025.

Quelle est l’empreinte environnementale du numérique en 2026 ?

Empreinte environnemental Green IT

En 2026, le numérique représente 4,4 % de l’empreinte carbone nationale française. Ce chiffre est issu de la mise à jour de l’étude ADEME-Arcep publiée en janvier 2025. Il a presque doublé depuis l’étude initiale de 2020, qui indiquait 2,5 %. Cette progression s’explique notamment par la prise en compte des centres de données localisés à l’étranger, mais utilisés pour des usages numériques français.

Le tableau ci-dessous détaille la répartition de cette empreinte par poste.

Poste d’impactPart empreinte numerique FRTendance 2020-2025Levier prioritaire
Terminaux (fabrication + usage)50 %Stable – fabrication = 42 % des émissions terminauxAllonger la durée de vie, reconditionnée
Centres de données46 %Fort : +11 % d’émissions GES en 2023 (Arcep 2025)PUE < 1,3 – énergies renouvelables
Réseaux fixes et mobiles4 %Modéré : +4 % d’emissions opérateurs telecomsSobrte des usages mobiles
Sources : ADEME – Mise à jour étude ADEME-Arcep (janvier 2025) – Arcep, enquête ‘Pour un numérique soutenable’ édition 2025 (donnees 2023), publiée le 17 avril 2025 

Les équipements numériques : le premier poste d’impact

Les terminaux représentent 50 % de l’empreinte carbone du numérique en France.  Tel est le cas des ordinateurs, smartphones, téléviseurs, tablettes. Environ 42 % de ces émissions ont lieu dès la phase de fabrication. Autrement dit, la majorité de l’impact d’un smartphone est créé avant même son premier allumage. Un ordinateur portable représente en moyenne de 200 kg à 300 kg de CO2, rejeté dans l’atmosphère tout au long de son cycle de vie.

À cela s’ajoutent aussi les déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE). En effet, ils représentent 54 millions de tonnes par an dans le monde selon. Ils contiennent entre autres des métaux rares (cobalt, indium, tantale) dont l’extraction génère des impacts environnementaux importants.

Les centres de données : une consommation en forte hausse

Les centres de données représentent 46 % de l’empreinte carbone liée au numérique en France. Ils ne représentaient que 16 % lors de la première étude en 2020. Cette hausse est liée à la prise en compte des usages numériques français hébergés à l’étranger.

En 2023, la consommation électrique des centres de données a progressé de 8 % en France. Elle est portée par la mise en service de huit nouveaux sites. En plus, les émissions de gaz à effet de serre des opérateurs de data centers ont augmenté de 11 %, selon l’Arcep.

Le PUE (Power Usage Effectiveness) est l’indicateur de référence. Il permet notamment de mesurer l’efficacité énergétique d’un centre de données. Comment le calcule-t-on ? Il suffit de diviser l’énergie totale consommée par le centre par l’énergie réellement utilisée par les équipements informatiques. Un PUE de 1,0 est parfait. Par contre, un PUE de 2,0 signifie que la moitié de l’énergie est gaspillée.

L’ADEME préconise un PUE de 1,2 pour les nouveaux centres de données. Le décret tertiaire retient une cible de 1,29 à l’horizon 2030 pour les centres existants de plus de 10 000 m2.

La pollution du Web

L’utilisation du web entraîne des émissions de gaz dans l’atmosphère. Une recherche sur Google, rejette environ 5 à 7 grammes de Co2.

Sur Google 378 millions de recherches sont effectuées par heures. Cela représente donc 18 900 tonnes. Un mois représente des millions de tonnes d’émissions de gaz dans l’atmosphère.

La recherche n’est pas la seule responsable. L’envoi de mail, accompagné d’une pièce jointe d’un Mo représente environ 15 grammes de Co2. L’impact des mails est très lourd, sachant que la majorité des mails expédiés sont des spams.

Parmi les autres activités du web, on peut mentionner, le Web3 ou web décentralisé. La génération de cryptomonnaies ou de NFT engendre une forte consommation énergétique. Le bitcoin consomme annuellement la même quantité d’énergie que l’Autriche ou le Vénézuela.

Les intelligences artificielles ont également une lourde empreinte environnementale. ChatGPT est un gros consommateur d’électricités. Le chat a besoin de faire 5 fois plus de calculs que Google. Et c’est sans compter l’entraînement du chatbot. Sachant qu’il existe une multitude d’intelligences artificielle, son utilisation devrait entraîner une hausse de la pollution numérique.

La question du gaming

Les jeux vidéo ont également une forte empreinte environnementale. Les consoles et cartouches ont un cycle de vie très polluant. La fabrication demande des matériaux rares. Comme mentionné plus haut, l’extraction de ces dernières est polluante. De plus, le traitement des déchets génère des substances dangereuses pour l’environnement et l’être humain.

Le Cloud Gaming (les jeux vidéo accessibles sur demande via le Cloud) bien que moins polluant est loin de représenter une alternative durable. Les jeux sont hébergés dans des centres de données qui fonctionnent à plein régime, étant donné la quantité de données à traiter.

Pourquoi l’intelligence artificielle générative est-elle le nouveau défi du Green IT ? 

L’intelligence artificielle (IA) générative est la technologie qui génère des textes, des images ou des codes à partir de requetés en langage naturel. Ses modelés nécessitent des milliards de calculs. Donc, il engage une consommation énergétique considérable.

Une requête à grand modèle de langage consomme de 10 à 100 fois plus d’Energie qu’une recherche web classique. Du moins, c’est le cas selon les estimations publiées dans la littérature scientifique (Strubell et al., 2019 ; IEA, 2024). Pourtant, en France, 35 centres de données dédiés à l’IA sont prévus en service à partir de 2025.

Face à cette réalité, le concept de ‘Green AI’ émerge. Il regroupe notamment les pratiques : 

  • D’optimisation algorithmique : utiliser le bon modèle pour la bonne tache
  • Et, de compression des modèles et d’inférence sobre. 

Pour information, des outils comme CodeCarbon permettent de mesurer les émissions générées par l’exécution d’algorithmes d’apprentissage automatique.

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Quelles sont les obligations légales du Green IT en France en 2026 ?

Obligation Green IT

Deux textes encadrent principalement le numérique responsable en France. À savoir : 

  • La loi REEN (Réduction de l’Empreinte Environnementale du Numérique) du 15 novembre 2021 est le premier texte législatif français dédié à l’impact environnemental du numérique. 
  • La CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive) est la directive européenne 2022/2464/UE. Elle impose notamment aux grandes entreprises un reporting extra-financier incluant les émissions de scope 3, dont le système d’information.
RéglementationQui est concernéObligation principaleStatut 2026Sanction
Loi REEN (2021)Collectivités > 50 000 hab.Stratégie numérique responsable avec objectifs mesurablesEn vigueur depuis janv. 2025Non précisée
Loi REEN (2021)Grandes entreprises et ETI du numériqueStratégie de réduction d’empreinte + reporting écoconceptionEn vigueur depuis janv. 2025Non précisée
CSRD (Dir. UE 2022/2464)Grandes entreprises cotées ou > 500 salariéesReporting emissions scope 3 (dont SI et projets numériques commandes)Obligatoire sur exercices 2025Sanctions pénales possibles
RGESNActeurs publics – marchés publics numériquesClause écoconception obligatoire dans les appels d’offres publicsEn vigueur (publie mai 2024)Rejet du marché
Décret tertiaire (revise)Centres de données > 10 000 m2Cible PUE inférieur ou égal a 1,29 a l’horizon 2030 (ADEME)En vigueur – reporting annuelPénalités financières
Sources : Loi n 2021-1485 du 15 novembre 2021 (loi REEN) – legifrance.gouv.fr – Directive CSRD 2022/2464/UE, Journal officiel de l’Union européenne – DINUM, ecoresponsable.numerique.gouv.fr – Arcep-Arcom, RGESN publié le 17 mai 2024

Qu’impose la loi REEN concrètement ?

La loi REEN s’articule autour de cinq axes. 

  1. La prise de conscience et la formation au numérique responsable. 
  2. La lutte contre l’obsolescence programmée et logicielle. 
  3. Les centres de données doivent s’engager dans une démarche d’efficacité énergétique. 
  4. Les collectivités de plus de 50 000 habitants doivent adopter une stratégie numérique responsable depuis le 1er janvier 2025. 
  5. Un observatoire des impacts environnementaux du numérique est confié à l’Arcep.

CSRD et scope 3 : le système d’information dans le bilan carbone

Le scope 3 désigne les émissions indirectes d’une organisation. Elles sont notamment générées dans sa chaine de valeur amont et aval. Le système d’information entre dans cette catégorie. Tel est aussi le cas des équipements achetés, des services cloud utilisés et des applications commandées à des prestataires. En effet, ils contribuent au scope 3 du bilan carbone de l’organisation.

Concrètement : toute entreprise soumise à la CSRD qui commande une application mobile ou un logiciel métier a une agence de développement doit en comptabiliser les émissions carbones dans son reporting. Le système d’information représente en moyenne 8 à 15 % de l’empreinte carbone d’une organisation, selon les estimations de l’ADEME.

Comment mettre en œuvre le Green IT dans son organisation ?

Mettre en œuvre le Green IT ne nécessite pas de tout transformer en un an. Une démarche progressive et structurée est plus efficace qu’une ambition non aboutie. Voici les six étapes clés.

Mesurer l’empreinte numérique

Avant d’agir, il faut mesurer. Plusieurs outils existent. Exemple : 

  • EcoIndex et GreenIT Analysis pour évaluer l’impact d’une page web ; 
  • CodeCarbon pour les algorithmes d’IA ; 
  • My Impact (ISIT Europe) pour évaluer l’empreinte d’une organisation. 

Le RGESN propose une grille d’audit pour les services numériques publics.

Évaluez ensuite vos temps d’utilisation et la consommation électrique consommée par vos équipements électroniques allumés ou en veille. Afin de vous aider, n’hésitez pas à recourir à l’outil My Impact.

Allonger la durée de vie du parc informatique

C’est le levier le plus efficace. Un ordinateur reconditionné émet 70 % moins de CO2 qu’un équipement neuf. En effet, 42 % des émissions des terminaux interviennent à la fabrication. Les labels EPEAT et TCO Certified guident les achats responsables.

Écoconcevoir les services numériques

Pour ce faire, vous devez : 

  • Réduire le poids des pages
  • Minimiser les requêtes
  • Optimiser les images
  • Enfin, supprimer les fonctionnalités inutiles.

Le référentiel RWEB v5 du collectif GreenIT.fr regroupe 115 bonnes pratiques. Dans tous les cas, le RGESN est obligatoire pour les marches publiques depuis mai 2024.

Choisir un hébergement écoresponsable

Un data center écoresponsable : 

  • Utilise des énergies renouvelables
  • Dispose d’un PUE inférieur a 1,3
  • Et valorise sa chaleur fatale. 

Les certifications ISO 14001 et ISO 50001 attestent de la démarche. En France, le mix électrique est peu carbone (21,3 g CO2-eq/kWh en 2024 selon RTE). Ce qui est un avantage à exploiter.

Former les collaborateurs à la sobriété numérique

Un collaborateur formé supprime ses courriels inutiles. En plus, il compresse ses pièces jointes. Enfin, il éteint ses équipements en fin de journée. À savoir que la loi REEN rend obligatoire la formation au numérique responsable dans l’enseignement supérieur depuis 2022.

Intégrer le Green IT dans la stratégie RSE

Pour cela, il suffit de : 

  • Définir des indicateurs mesurables
  • Les inclure dans le rapport de durabilité
  • Et, nommer un référent numérique responsable. 

Pour les organisations soumises à la CSRD, cette étape est désormais une obligation légale.

Les labels et certifications Green IT permettent de formaliser et de prouver la démarche. Le tableau ci-dessous présente les principaux référentiels disponibles en 2026.

Label / CertificationPérimètreOrganisme émetteurUtilité principaleQui le vise ?
Label NROrganisation globaleInstitut du Numerique Responsable (INR) – label-nr.frStructurer et valider une démarche NR complèteEntreprises, collectivités
RGESNServices numériques publicsDINUM / Arcep / Arcom – ecoresponsable.numerique.gouv.frÉcoconception des sites et applications publicsActeurs publics
EPEATÉquipements informatiquesGreen Electronics Council – epeat.netAchat responsable de matérielResponsables achats, DSI
TCO CertifiedÉquipements informatiquesTCO Development – tcocertified.comDurabilité sociale et environnementaleResponsables achats, DSI
ISO 14001Organisations et data centersOrganisation internationale de normalisation – iso.orgSystème de management environnementalOrganisations, opérateurs data centers
Energy StarÉquipements et data centersEPA (États-Unis) / Commission europeenne – energystar.govEfficacité énergétique des équipementsFabricants, opérateurs, acheteurs
Sources : Institut du Numerique Responsable- DINUM – Green Electronics Council – TCO Development – Organisation internationale de normalisation – EPA

Comment AquilApp intègre le Green IT dans ses développements ?

Aquila pp est une agence de développement web et mobile sur mesure basée à Nantes. Nous accompagnons des startups, des PME, des ETI et des grands comptes dans la conception et le développement de leurs applications. Notre approche intègre l’écoconception dès la phase de cadrage, pas seulement en fin de projet.

Concrètement, cela se traduit par plusieurs pratiques. À savoir :

  • Nous réduisons le nombre de requetés serveur dès la conception. 
  • Nous optimisons le poids des assets (images, polices, scripts). 
  • Nous recommandons des infrastructures d’hébergement écoresponsables. 
  • Nous appliquons le principe de sobriété fonctionnelle : chaque fonctionnalité doit justifier son utilité avant d’être développée.

Cas client AquilApp, Ecovelo : une application mobile sobre pour une collectivité

Contexte : Une collectivité territoriale souhaitait créer un service numérique de gestion de flottes de vélos en libre-service. L’enjeu était double : proposer une expérience fluide aux usagers et minimiser l’empreinte environnementale du service.

Solution : AquilApp a développé une double interface : 

  • Une application mobile native pour les usagers 
  • Et une interface web de gestion pour les agents. 

L’architecture a été conçue pour minimiser les échanges de données avec le serveur. En plus, l’hébergement a été configuré sur un data center certifie énergies renouvelables.

Résultat : Le service a été mis en production dans les délais. Le poids moyen des pages de l’interface web est inférieur à 500 ko. Le projet a obtenu un score EcoIndex A. 

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Chargé de SEO au sein d'AquilApp, Bruno est également passionné par l'automatisation des processus métiers, afin de se consacrer pleinement à son cœur de métier.
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